Vendredi 1 février 2008
Dans le silence de l'aube, de Françoise Bourdin
(Avant-Première France Loisirs, 2007)
Genre : Saga type M6
Pourquoi? : parce que...
Alors? La bienséance voudrait que je dise cela : je n'aime pas. Oui, certes il en faut pour tous les goûts. Oui cela peut plaire aux passionnés de chevaux, Oui on apprend d'ailleurs quelques facettes de ce milieu... Bla. Bla. Bla. Mais je bouillonne de vous dire ceci : allumez plutôt M6, ça vous fatiguerait presque moins les yeux. En écrivant ceci, j'ai une pensée aussi pour tous ceux et celles aux manuscrits peut-être bien plus intéressants qui resteront sur le carreau de l'édition, alors que d'autres... Aïe... Je vous prie de m'excuser Mme Bourdin, je n'aime pas ce que vous faîtes. Oui certes, il en faut pour tous les goûts...
Je suis une légende, de Richard Matheson(1954, Folio S.F)
*****
Résumé (Editeur) :
"Chaque jour, il doit organiser son existence solitaire dans une cité à l'abandon, vidée de ses habitants par
une étrange épidémie. Un virus incurable qui contraint les hommes à se nourrir de sang et les oblige à fuir les rayons du soleil... Chaque nuit, les vampires le traquent jusqu'aux portes de
sa demeure, frêle refuge contre une horde aux visages familiers de ses anciens voisins ou de sa propre femme. Chaque nuit est un cauchemar pour le dernier homme, l'ultime survivant d'une
espèce désormais légendaire."
Genre : Post-Apocalyptique.
Pourquoi? : ... mon père.
Alors? : Chef d'Oeuvre du genre. Un renouvellement : le motif fantastique du vampire vu par la S.F. Un personnage comme je les aime : un anti-héros désabusé qui noie l'espoir dans l'alcool. Une ambiguïté : qui est le monstre? Un état : la solitude. Une peur : la nuit!/le jour?. Aussi je me pose des questions... Que peuvent bien apporter ces dernières adaptations cinématographiques si elles méprisent la logique implacable de la fin, clé de voûte du roman.
Comme une tombe, de Peter James
(Pocket Thriller, 2005)
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Genre : Post-Apocalyptique.
Pourquoi? : ... mon père.
Alors? : Chef d'Oeuvre du genre. Un renouvellement : le motif fantastique du vampire vu par la S.F. Un personnage comme je les aime : un anti-héros désabusé qui noie l'espoir dans l'alcool. Une ambiguïté : qui est le monstre? Un état : la solitude. Une peur : la nuit!/le jour?. Aussi je me pose des questions... Que peuvent bien apporter ces dernières adaptations cinématographiques si elles méprisent la logique implacable de la fin, clé de voûte du roman.
Comme une tombe, de Peter James(Pocket Thriller, 2005)
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Résumé (Editeur) : "C'était supposé être un simple enterrement de vie de garçon... Une blague sans conséquence. Mais, quelques heures plus tard, quatre de
ses meilleurs amis sont morts et Michael Gharrisson a disparu. Il ne reste que trois jours avant le mariage... Le commissaire de police Roy Grace, lui-même hanté par la disparition de
sa femme, est contacté par la fiancée de Michael, folle d'angoisse, le policier découvre que celui qui devrait en savoir plus, l'associé de Michael, n'a rien à dire. Mais qu'il a
beaucoup à gagner... le malheur de l'un pourrait faire la fortune de l'autre... Découvrez le commissaire Roy Grace, le premier officier de police qui admet avoir recours au
paranormal..."
Genre : Thriller claustrophobe
Pourquoi? : ... mon collègue.
Alors? : Cela commence bien, l'idée de départ très flippante (pour tout bon claustrophobe) Puis... Cela s'enlise... On retrouve vite les clichés du genre et l'issue n'est finalement pas très originale. Il en découlera sûrement un bon film distrayant à l'américaine.
L'Auberge du bout du monde, (L'Intégrale), de Prugne et Oger
(Editions France Loisirs, 2007)
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Genre : Thriller claustrophobe
Pourquoi? : ... mon collègue.
Alors? : Cela commence bien, l'idée de départ très flippante (pour tout bon claustrophobe) Puis... Cela s'enlise... On retrouve vite les clichés du genre et l'issue n'est finalement pas très originale. Il en découlera sûrement un bon film distrayant à l'américaine.
L'Auberge du bout du monde, (L'Intégrale), de Prugne et Oger(Editions France Loisirs, 2007)
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Résumé (Editeur) : "C'est alors que le grand cauchemar a commencé ! Avez-vous déjà regardé l'eau froide dans la nuit ? N'avez-vous donc jamais ressenti
d'effroyables présences, là tapies dans les ténèbres ? Eh bien, imaginez que votre plus grande peur surgisse alors des flots Monsieur Saint-Preux... Cette nuit-là les créatures de
la mer entrèrent dans nos vies... Un récit passionnant mêlant fantastique et aventure, aux confins de la Bretagne du XIXe siècle..."
Genre : B.D Fantastique.
Pourquoi? : ... parce que je suis une sale bretonne?
Alors? : Mon expérience de la bédé se limite à Tintin, Sylvain& Sylvette, et à Moustache& Trottinette. Tout est de la faute de ma maman qui m'a toujours dit "les B.D, c'est pour les enfants ou ceux qu'aiment pas lire". Oui, je sais. Il faudrait que je lui fasse changer d'avis, et que moi même j'expérimente. La bédé, c'est aussi l'entre-deux... Entre littérature et cinéma... Mmmmh? Oui... revenons à nos profonds. Je ne dirais pas que je trouve formidable les aquarelles de Mr Prugne, mais l'intrigue de Mr Oger m'a fort plu. Des échos d'Innsmouth à la bretonne peut-être...
Genre : B.D Fantastique.
Pourquoi? : ... parce que je suis une sale bretonne?
Alors? : Mon expérience de la bédé se limite à Tintin, Sylvain& Sylvette, et à Moustache& Trottinette. Tout est de la faute de ma maman qui m'a toujours dit "les B.D, c'est pour les enfants ou ceux qu'aiment pas lire". Oui, je sais. Il faudrait que je lui fasse changer d'avis, et que moi même j'expérimente. La bédé, c'est aussi l'entre-deux... Entre littérature et cinéma... Mmmmh? Oui... revenons à nos profonds. Je ne dirais pas que je trouve formidable les aquarelles de Mr Prugne, mais l'intrigue de Mr Oger m'a fort plu. Des échos d'Innsmouth à la bretonne peut-être...




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