Lundi 12 mai 2008

Parce que je t'aime, Guillaume Musso
Xo Editions, 2007
*
Xo Editions, 2007
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Résumé (Editeur)
: " Layla, une petite fille de cinq ans, disparaît dans un centre commercial de Los Angeles. Ses parents,
brisés, finissent par se séparer. Cinq ans plus tard, elle est retrouvée à l'endroit exact où on avait perdu sa trace. Elle est vivante, mais reste plongée dans un étrange mutisme. À la
joie des retrouvailles, succèdent alors les interrogations. Où était Layla pendant cette période ? Avec qui ? Et surtout pourquoi est-elle revenue ?"
Genre : Thriller Soap-orifique
Pourquoi? Un soupçon de masochisme
Alors? Je suis partie pleine de mauvaises intentions et d'a-prioris... Curieuse de comprendre l'engouement d'un public essentiellement féminin pour cet auteur, je me suis dit, "allez, soyons fous". Après tout, je pourrais être surprise. Hélas... Ce ne fut pas le cas. Entre clichés et stéréotypes à l'américaine, l'intrigue est désespérement télévisuelle. La rencontre "improbable" entre des personnages riches, beaux et célèbres "au bord de la rupture" "s'écrase" en un bâillement... L'ombre de Paris Hilton se déploie même au creux des pages et c'est effrayant. Et la fin dont Musso semble si fier, est plutôt prévisible si on est un tant soit peu portés sur le cinoche... Je dirais même qu'il a vu " Abre los ojos" de Amenabar, et qu'il l'avoue presque dans un chapitre. ça respire même "the cell" cette affaire. Mais l'écriture de Musso n'est pas cinématographique... Non. Entre dictionnaire de citations où Björk côtoie étrangement Proust, et un franglais affiché; on a envie d'allumer sa télévision. Non. Guillaume Musso n'est pas écrivain. C'est un lecteur et un spectateur. Peut-être peut-il à la rigueur se recycler comme scénariste? Non. Je repense encore à un de ses effets de "style", le coup du flash flash flash des paparazzi qui poursuivent l'une de ses héroïnes et les mots "... flash back" qui concluent le chapitre. J'en ricane encore. Bref, ce sera mon premier et dernier Musso. D'ailleurs comme dirait Roux, il faut toujours se méfier des auteurs qui ont leur nom plus gros que le titre. J'ai une pensée aussi pour Marc Lévy que je déteste, pas lui en particulier mais sa prose en général. Il remonterait presque dans mon estime. On y décèle moins d'autosatisfaction.
Genre : Thriller Soap-orifique
Pourquoi? Un soupçon de masochisme
Alors? Je suis partie pleine de mauvaises intentions et d'a-prioris... Curieuse de comprendre l'engouement d'un public essentiellement féminin pour cet auteur, je me suis dit, "allez, soyons fous". Après tout, je pourrais être surprise. Hélas... Ce ne fut pas le cas. Entre clichés et stéréotypes à l'américaine, l'intrigue est désespérement télévisuelle. La rencontre "improbable" entre des personnages riches, beaux et célèbres "au bord de la rupture" "s'écrase" en un bâillement... L'ombre de Paris Hilton se déploie même au creux des pages et c'est effrayant. Et la fin dont Musso semble si fier, est plutôt prévisible si on est un tant soit peu portés sur le cinoche... Je dirais même qu'il a vu " Abre los ojos" de Amenabar, et qu'il l'avoue presque dans un chapitre. ça respire même "the cell" cette affaire. Mais l'écriture de Musso n'est pas cinématographique... Non. Entre dictionnaire de citations où Björk côtoie étrangement Proust, et un franglais affiché; on a envie d'allumer sa télévision. Non. Guillaume Musso n'est pas écrivain. C'est un lecteur et un spectateur. Peut-être peut-il à la rigueur se recycler comme scénariste? Non. Je repense encore à un de ses effets de "style", le coup du flash flash flash des paparazzi qui poursuivent l'une de ses héroïnes et les mots "... flash back" qui concluent le chapitre. J'en ricane encore. Bref, ce sera mon premier et dernier Musso. D'ailleurs comme dirait Roux, il faut toujours se méfier des auteurs qui ont leur nom plus gros que le titre. J'ai une pensée aussi pour Marc Lévy que je déteste, pas lui en particulier mais sa prose en général. Il remonterait presque dans mon estime. On y décèle moins d'autosatisfaction.



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